A propos

Adriana Pagliai est née à Paris – à l’Hôtel Dieu – au printemps 1995. C’est probablement de là que lui vient son attrait pour l’iconographie religieuse. Sa grand-mère, qui vit en Corse depuis toujours, y est peut-être aussi pour quelque chose.

Elle a grandi à Bordeaux avec sa sœur Lola, sujet auto-désigné de ses premiers projets photographiques.

Elle débute la photographie en 1999 grâce à un Fisher Price argentique, acquis par ses parents chez Toys’R’Us.

Passionnée de mode, elle y consacre une large part de son budget et de son temps sur Facebook ; une prédilection assumée pour le glam des années 80 nourrit son style hétéroclite.

Globe-trotter dans l’âme, passionnée de rencontres, elle a multiplié les voyages à l’étranger, seule ou avec sa famille. C’est pour cela que ses reportages sont bourrés d’humains, sauf en Islande, où, objectivement, l’homme – comme la femme – se font rares en dehors de Reykjavik.

Polyglotte, elle a passé une année entière en Utah. Elle y découvre l’univers singulier des Mormons.

Fascinée par le monde de la nuit, elle mène depuis plusieurs années un projet sur le milieu LGBT Parisien, dont elle révèle l’extravagance, mais aussi la douceur : la fête oui, mais avec beaucoup de sentiment.

Ce travail – Kids – a été projeté lors du festival Images Singulières de Sète en 2017.

Son rêve à 22 ans : renouveler la photo de mode qui pourrait bien avoir tendance à un peu trop se stéréotyper.

Diplômée de l’ETPA en 2017, elle vit aujourd’hui à Paris.

Actuellement assistant plateau au Studio Rouchon, elle se nourrit des rencontres avec les professionnels expérimentés qui viennent y réaliser leurs shootings, et mène en parallèle ses projets personnels.